Cet article n'a pour fonction que de centraliser les commentaires, remarques, critiques et autres demandes en vue de l'amélioration du labyrinthe. Par exemple, plusieurs d'entre vous m'ont déjà réclaamé une section "perles" ; Siegfried demandait une section réservée pour les oeuvres qui, sans être philosophiques stricto sensu, posent des problèmes philosophiques.
Ces deux demandes sont bien notées. N'hésitez pas à en ajouter d'autres ! Ce fil est là pour ça : vous avez seulement à ajouter des commentaires.
Merci à tous !
J.
Commentaires
Excellent site, excellente fluidité entre les pages via les liens hypertextes, lecture assouplie par la présence récurrente d'images variées. J'ai presque des remords à faire cette petite suggestion.
Tout d'abord il faut rappeler que la luminosité d'un écran, la taille souvent petite des caractères employé et la distance écran-oeil trop peu souvent respectée (je ne connais même pas mo-même la distance idéale) conduisent à une fatigue occulaire prématurée, pouvant altérer la qualité de la vision à long terme.
Je ne sais pas si mes yeux sont particulièrement sensibles mais la plupart des sites internet que je consulte propose des présentations que je ne supporte rarement plus d'une demie heure. Au bout de plusieurs dizaines de minute je ressens en effet des picotements dans les yeux et une difficulté à me concentrer, voire un larmoiement anormal. Je pense que d'autres internautes on déjà connu de tels désagréments. Le problème vient en grande partie, je pense, de la couleur de l'arrière plan : le blanc.
L'écran blanc de certains ordinateurs, surtout les portables dits à écran "ultra lumineux" peut parfaitement éclairer une petite pièce, c'est pour dire si sa luminosité est importante. C'est cette luminosité qui, couplée à une longue lecture, provoque la fatigue. Pour preuve : les sites utilisants des couleur de page sombres à très sombres comme le gris, le rouge foncé et, encore mieux, le noir, pour lesquels la lecture reste agréable même après une demie heure. J'ai personnellement un faible pour le rouge sombre utilisant des caractères en beige. Les caractères rouge sur fond noir, malgré leur aspect "gothique" sont biens aussi.
Je ne sais pas si cette manipulation chromatique demande un travail page par page, dans ce cas un travail beaucoup trop lourd pour le webmaster, ou seulement quelques clics dans les options du gestionnaire de blog mais je pense que cette modification est nécéssaire pour permettre une lecture prolongée des pages philosophiques.
Le dernier mot et le choix éventuel des couleurs revient en tout cas au Webmaster que je félicite une nouvelle fois pour son travail impressionant. Encore bravo et merci !
PS : désolé si ce message arrive en double, la page a buggé quand j'ai voulu posté la première fois.
A bientôt,
J.
Bravo pour ce site sur la philosophie.
Belle présentation et contenu
En tous cas, le site n'est pas très explicite quant au style de Courtney, et il pourrait bien s'agir d'un "angle mort" du Net, autrement dit d'un auteur important (bon, pas du niveau de TS Eliot ou de Virginia Woolfe, mais quand même) sur lequel les seules infos disponibles n'existent que sous format papier, dans quelque obscure bibliothèque britannique...
Quant à Machiavel, je voulais incessamment mettre en ligne mon cours sur "Le Prince". Voici donc un petit avant-goût. "Le Prince" a été effectivement dédié à Lorenzo dei Meidici ; encore faut-il savoir qu'il s'agit de Laurent II (1492-1519), un obscur rejeton sans éclat, à ne surtout pas confondre avec Lorenzo dei Medici "Il Magnifico" (le patriarche de la famille, 1449-1492), ni avec Lorenzino dei Medici (1514-1548), dit "Lorenzaccio", que Musset retint pour héros du drame éponyme (une pure merveille, entre nous soit dit).
"Le Prince" se présente comme un précis d'art politique, et s'achève sur une exhortation à "libérer l'Italie". A de nombreuses reprises, Machiavel se pose comme l'instructeur de son lecteur, donc de Lorenzo ("précepteur" est trop fort : Machiavel n'a pas la prétention de l'instruire des arts, des sciences ni de l'histoire autre que militaire et politique) ; mais le fait est, aussi, qu'il ne lui a jamais envoyé
le bouquin... probablement parce que, réflexion faite, Machiavel jugeait le destinataire incapable de remplir le programme qu'il lui assignait. Bouclé en 1513, le livre ne sera d'ailleurs publié qu'en 1532, cinq ans après la mort de l'auteur. Courageux, mais pas téméraire, le Nicolas.
Je lance ton sujet dans les "débats philosophiques en ligne", et d'emblée je te laisse quelques pistes de recherche.
Bonne réflexion.
Autre point (a mon avis plus important), ce serait bien s'il y avait une sorte de "moteur de recherche" permettant de retrouver rapidement (et facilement) un sujet particulier. Il y a qq temps, j'ai reçu l'avis d'un nouveau texte or, meme en cliquant sur le lien, je n'ai pu acceder au susdit texte et je n'ai jamais reussi "mettre la main dessus". Je suis peut-etre simplement particulierement pas douée, mais je suppose qu'une possibilité de "rechercher" m'aurait simplifié la vie.
Le module "recherche" me paraît hélas un peu pataud (je viens de faire quelques essais, et il faut chaque fois cliquer sur "montrer les résultats occultés").
arf c'est ici les commentaires? j'en ai semé un ailleurs excusez-moi >.<
je redis ce que j'ai déjà dis parce que je le pense très fort: ce site est super!
J'ai ma première dissertation à rendre sur "Faut-il s'abstenir de penser pour être heureux ? ". J'ai vu que le corrigé était donné sur le site mais j'aimerai d'abord essayer de le faire seule donc c'est pour ça que je suis "à la recherche d'un plan" :).
J'espère avoir votre réponse car je suis au seuil du monde de la philosophie et les portes sont un peu (voire très) dures à ouvrir ;)
Je vous remercie d'avance,
Lonely Lis@
Hou, que je suis flatté (comme d'habitude !).
Concernant le plan en trois parties dit "thèse, antithèse, synthèse", la raison pour laquelle nombre de collègues enseignants le déconseillent vient du fait que, la plupart du temps, il vire au simple "pour ou contre ?", du niveau du talk-show. Dans le pire des cas, il n'y a pas de synthèse du tout, et le devoir finit en eau de boudins, dans un flou artistique ; ou alors (et c'est à peine mieux), le III se contente de reprendre des arguments du I.
Pour ma part, je continue de le recommander parce qu'il me semble que c'est, de loin, le modèle qui permet le plus facilement d'écrire une dissertation potable de philosophie, notamment parce qu'il autorise, dans un III fondé sur une distinction conceptuelle intelligente, d'expliquer les deux premières parties tout en montrant leurs limites et en les dépassant ; or c'est bien dans ce dépassement de l'opinion que réside le mouvement propre de la pensée philosophique.
D'autres types de plans le permettent aussi ; mais je les trouve plus difficiles à mettre en oeuvre pour des débutants... et aussi plus aléatoires quant à la note finale (si on plante un thèse, antithèse, synthèse, on peut quand même espérer sauver les meubles ; alors qu'avec les autres plans, il est possible de déraper hors sujet dès l'intro, ce qui est des plus fâcheux).
Bonne continuation, et bonne année,
J.
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Mais ce n'est que de l'ordre du décoratif!