Commentaires
bonjour a tous
je reçoit un mail de news letter et que vois-je,un nouveau sujet de philosophie!!!super!!!
bon tout d'abord,sans avoir beaucoup réfléchi aux termes du sujet,il me semble que le suicide ne peut etre en aucun cas légitime même si notre corps nous appartient.en effet,se suicider veut dire se donner la mort parce qu'on serait trop malheureux.mais ne dit-on pas qu'a tout problème il y a une solution?donc en soi je ne pense pas qu'il y ait de raison valable pour se tuer,même en cas de grande tristesse.je ne pense pas qu'il y ait de moment ou le suicide serait plus justifiable.pour beaucoup de monde c'est une solution de faciliter,lorsqu'on se sent trop désespéré ou déprimé,c'est un moyen da'arranger nos problèmes.mais c'est lache aussi.même la religion,pour reprendre l'idée de Mik@, ne me parait pas justifier un tel acte car souvent les gens se battent pour quelque chose qu'ils n'ont pas vu,lorsqu'on se bat pour une idéologie,on ne sait même pas si elle va marcher.
je pense donc que le suicide n'est pas justifiable et que ce n'est pas la bonne solution,le meiux est d'étudier les problèmes afin de trouver une solution.
Il est très rapide et très réducteur je pense de décrire le suicide comme le résultat d'une tristesse et de le présenter comme une lâcheté. Socrate s'est bien suicidé pour des raisons légales... On s'est beaucoup penché sur la signification du suicide, mais que veut dire légitime: quel rapport avec loi, légal. Quel rapport avec la légitime défense. Le résistant ou le combattant qui a peur de livrer des noms ou des informations importantes qui pourraient mettre en danger la vie d'autrui n'a-t-il pas raison de se suicider. N'est-il pas légitime au japon de se suicider dans certaines situations morales ou sociales. Effectivment la question de savoir si l'on peut disposer de son corps ou si ce corps appartient à la collectivité ou à une tierce personne. Une femme Indienne qui perd son mari ne doit-elle pas se jeter dans le bûcher?
Il me semble rassurant, cela peut certainement paraitre affreux, de savoir que l'on a toujours une solution de mettre fin a sa vie à une vie qui peut etre devenue un cauchemard par la succession d'erreurs, de mauvais choix, de fatalités et ainsi qui est devenu trop penible, insurmontable ou les problemes se sont entassés nombreux et sans solutions...Le suicide est souvent considéré comme une forme de lacheté mais je pense que c'est egalement une expression du courage de la volonté...Pourtant je suis bien d'accord que certaine spersonnes se suicident trop tot sur un coup de tete mais souvent je crois que les suicides sont des actes pensés et réfléchis, qui ne s'apparentent pas a des coups de tete. Pour finir je crois que chacun reste maitre de son destin et le suicide est un choix et il est necessaire de le respecter...j'ai conscience de n'avoir pas vraiment repondu au sujet quand le suicide est legitime mais plutot est ce que le suicide est legitime je m'en excuse mais je pense qu'il faut d'abord repondre a cela pour aller plus loin..
Je suis assez d'accord avec lily, dans le sens ou le suicide est une forme de courage... car avoir l'envi de ce suicider est, je pense, un sentiment que nombre de gens ont vécu, en revanche, se prouver et faire le choix (car finalement c'est un acte, et donc un choix préable) de franchire une étape irréversible, car finalement je crois que la mort à tout à le droit de se revandiquer comme une étape personnel et non comme une fin ( du moins c'est une façon de penser qu'il appartient à chacun de croire ou non, mais qui je pense change completement la relation que l'on peut avoir avec la mort, et donc la Peur ), donc faire ce choix irréversible demande un courage inouie... Quand on pense que l'un des problemes socials récurrant est celui de faire des choix dans sa vie et les bons, on peut se dire que le choix de la mort est le plus difficile à faire, dans ce sens ou ce n'est pas le choix en lui même qui pose probleme, mais ses conséquence à venir, ki dans la mort sont irréparable...
Alors quand est-ce que le suicide est légitime?
Peut etre qu'il devient légitime, lorsque l'on suppose que le choix à été pris après une mure réflexion, et que par conséquant la légitimité serait soutenu par une réel prise de conscience du "propriétaire".
Mais pour parler de légitimiter il faudrait comme la dit lily (enfin je crois :-) ce demander qu'elle effort de compréhension et de confiance, la loi (et surtout les hommes qui la représente, donc NOUS, car la loi risque d'avoir des problème à faire confience n'est ce pas!!!!) est prete à faire pour, finalement, laisser chaque Homme libre de franchir une étape... tout en conseillant à ceux qui veulent " se suicident trop tot"(comme la dit lily) de continuer un temps soi peu à réfléchir sur l'irréversibiliter de leur choix.
Donc pour finir et pour résumer, peut etre plus clairement, je crois que le suicide est entièrement personnel, et que la prise de consciense de la mort est essentielle, pour résoudre au moin une peur universelle, celle de la mort comme fin désastreuse et injuste (finalement injuste uniquement pour ceux qui ne le sont pas!!!).
Reste à savoir si le suicide de l'artiste fou est comparable au suicide d'une tristesse trop intense, et surtout est ce qu'il est plus noble ou plus courageux d'éviter le suicide ou d'arriver à le réaliser? La réponse est à chacun...
Donc pour moi le suicide est légitime lorsqu'il est conscient... ( et surtout je trouve égoiste de reprocher à un proche de s'etre donner la mort... car la liberté en est bafouer!)
Pour certains , ce n'est peut_être que de la curiosité pour l'au-delà...
Je crois que le suicide peut être légitime que s'il ne concerne qu'une personne : un homme seul qui ferait une expérience théologique ou une personne seule ne voulant pas une solution mais juste une fin ; et non un père ruiné qui préfère se tuer que d'affronter les problèmes qu'il a engendrés...
Le nombre de suicide dans le monde devient vraiment inquietant : quelques chiffres
Comment faire basculer la tendance selon vous ??
Les chiffres me posent un probléme, pour étre clair, un dépressif lit ici les chiffres: Quoi? 3000 suicidés par jour à raison d'un toutes les 30 secondes? Ca pourrait étre moi... Et si c'était moi...?
Au contraire de la pensée du dépressif moyen (et courant de nos jours) pourquoi ne pas plutot se dire: Ne prends pas en compte ces atroces chiffres, ce n'est pas forcément vrai et même si ca l'est moi je ne fais pas parti de ces gens là et ce ne pourrait en aucun cas me concerner... C'est trop triste allons plutot regarder le site de Clara Morgan on y trouvera peut étre a bande annonce de son dernier film X. En effet, messieurs dames, le bôf de base zappe. A t'il raison?
A plus forte raison ne pourrait on pas plutot s'interroger sur les alternatives au suicide? Se dire; oui, il y a des trous mais au lieu de plonger dedans pourquoi ne pas réserver notre énergie à faire le bien et donner du bonheur autour de nous? Tout le monde a besoin de bonheur, des bonheurs simples comme un ptit coup de fil, un texto, un regard appuyé qui en dit long, ou tout simplement étre là et pleurer avec les malheureux, prier avec les religieux, rire avec les enjoués...
La vie n'est pas simple mais elle est faite de bonheur qu'il faut cultiver pour combler les trous du potager morbide de la dépression.
Si qqun souhaite en parler plus longuement j'ai laissé mon mail.
Si qqun n'est pas en accord avec cet article il est aussi invité à prendre mon mail, je respecte les avis contraires aussi qui sont souvent bien plus enrichissant :)
Ces petits morceaux de philosophie allégorique nous enseignent :
"Mieu vaux souffrir que mourir; c'est la devise de l'homme."
[La Mort et le Bucheron]
En tout cas, le suicide reste un acte grave, l'homme se prive du seul lieu qui lui permet de mener une action...
Tout autre est la pensée du suicide comparé au suicide lui-même, simple réalisation actuelle de son auto-effacement du monde.
Ainsi, cessons d'attribuer au suicide, cet inconnu pour les vivants, cet attribut de "lâcheté". Où est la lâcheté quand on s'emploie à accomplir de manière délibérée le dernier geste, le dernier indice de la vie d'un corps? Comment prétendre dicourir sur ce qui nous échappe, à nous les vivants, bien trop vivants peut-être..? Le suicide ne serait-il pas plutôt ce désarroi le plus insistant, celui qui destitue le sujet de toute emprise sur ses actes et sur ses réflexions? Ou alors cette décision insigne, maîtresse d'elle-même, et la plus noble?
Socrate devait bien sûr répondre de manière positive à la légalité grecque, et il était bien entendu absolument légitime pour lui, en tant que pur intempestif, de se plier à la mort imposée par l'Autre absolu de son temps, la collectivité. Socrate savait bien que pour une conscience autonome, et prématurée pour l'époque , devait faire face la substance éthique du monde grec, de la cité. La légitimité de la mort naît avec Socrate de sa pleine conscience de son caractère marginal. Le grand sacrifice aura au moins servi l'histoire, et poussé plus avant le processus d'autonomisation des masses. Le suicide est toujours légitimé. Il n'a que faire du légal. N'est-ce pas là la marque fondamentale de l'individu qui s'approprie lui-même? Que l'extérieur vienne à s'exprimer, qu'importe l'autre pourvu que notre décision s'est élevée à la vérité. Cela n'empêche pas d'aider celui qui souffre, pour ne pas qu'il se suicide "sans raison"; car en effet la plupart des suicides relève d'une ignorance fondamentale vis-à-vis de soi. Et je n'ose vous dire qu'à l'avenir le suicide va suivre son chemin avec plus de tenacité...Modalité existentielle qui va du tout (sacrifice intelligent) au rien (celui qui meurt faute de savoir), le suicide trouve sa légitimité dans deux sources principales: la place qu'on s'attribue dans le social, et l'image qu'on dessine de sa prore personne. Ces deux sources sont étroitement liées, elles ne manquent pas de nous défier à chaque instant.
Mais comment comprendre ces suicides "sacrificiels" dont nous font part les kamikazes? Il y a de ce point de vue une légitimité positive et une légitimité négative. La première résulte de ce que la misère, la non entente, ou pire la non reconnaissance et l'absence d'écoute, amène des hommes et des femmes à commettre le plus grand saut, au nom d'une injustice trop pressante. Comment l'homme peut-il trouver la force de s'extraire d'une consante pression mettant en jeu sa vie et celle de ses proches? Par l'amour? Peut-être, mais cet amour s'exprimera soit par d'inutiles prières, soit par l'acte radical. Quand le sens est absent, n'y-at-il pas mieux que la mort délibérément provoquée pour le faire resurgir pour un temps de son propre abîme? Un suicide positif? peut-être. En tout cas un suicide héroïque.
Mais le côté négatif réside dans l'illusion que le suicide nous permettra d'établir son rang au côté d'un divin dont la grandeur n'a de limite que ces chefs de sectes qui en font l'éloge. Dès lors, quand le suicide s'opère au nom d'une puissance humaine sans morale, au nom d'un homme qui se fait le porte-parole du sens, et dicte ainsi ses commandements arbitraires, il revêt l'image de la déviance idéologique, de l'emprise totalitaire que les hommes peuvent avoir entre eux.
il faudrai d'abord definir le terme legitime pour avancer:
ici il peut vouloir dire choix personel n'ayant pas été influencé par une tierce personne ce qui revient au cas de celui ou celle qui a pris sa decision longtemp en avance apres avoir reflechi seule et murement.
sinon il peut egalement signifier "juste" dans le sens ou il a sacrifié sa vie pour sa cause comme part exemple les kamikaze japonais mort pendant la seconde guerre mondiale
voila
Lire les différents commentaires me donne envie de réagir.
De ma part, ce ne sont pas des reactions "philosophes" au sens strict, juste celles d'une personne "basique" ayant juste un peu d'expérience de la vie.
D'abord Ludivine qui parle d'alternative au suicide. Cette formule m'a "interpelée" parce que c'est exactement celle qui m'est venue a l'esprit il y a peu quand je suis partie sac au dos sur les routes. Et effectivement, outre une forme de "mise hors de soi-meme" j'y ai trouvé ce dont elle parle : les sourires, les regards, les "petits" gestes. Tout ce qui rend la vie finalement pas si moche que cela et eloigne l'envie d'en finir.
Deuxieme chose, une question : pourquoi parler de "l'inconvénient d'exister" ? Certes, on ne choisit pas de venir au monde (quoique, la croyance bouddhique dise le contraire) et l'on ne choisit pas non plus (pas vraiment) sa vie et son environnement. Mais etre né, c'est le bonheur d'entendre : les chants d'oiseaux, la musique du vent dans les branches, le clapotis de l'eau d'un ruisseau, le rire d'un enfant; c'est le bonheur de voir : la course des nuages dans le ciel, un bel arbre se découpant sur l'horizon, l'envolée d'une nef de cathédrale gothique, les jeux des gamins, le visage de son conjoint ou d'un ami, le sourire d'un inconnu dans le bus; c'est le bonheur de sentir : l'odeur des foins coupés, du café que le conjoint prépare chaque matin, de la terre mouillée après une pluie d'orage, le parfum d'une fleur...
Toutes ces "premiere gorgée de biere et autres plaisirs minuscules" qui donnent sa saveur à la vie
Cela étant, le suicide me parait légitime dans un cas comme celui, récent, de Chantal Saubires... Mais justement, s'il etait tellement legitime (et facile) pourquoi l'officialiser en demandant à quelqu'un d'autre d'agir et donc l'aval de l'autorité judiciaire ? (précision utile peut-etre : je ne critique pas l'attitude de cette personne, j'utilise seulement un exemple)
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aprés on en vient sur l'euthanasie, ou encore le fait d'aider quelqu'un a se suicider...
ou encore par un bouquin qui avait fait polémique, un bouquin presentant plusieurs manières de se suicider ce qui a fait grimper le taux de suicide...(je l'ai pas inventé j'en ai parlé en cours de socio)
Puis bha, un truc que j'ai vu en cours de socio, et que l'on peut voir : les kamikazes, ou encore l'influence de la religion sur le fait de se donner la mort.
On peut parler de la société , suivant notre classe social on peut être plus ou moins invités a se donner la mort(ce sont des chiffres qui le disent)
voili voilu, j'attend d'autres idées a partager et si quelqu'un est d'accord sur certaines choses qu'il me le dise, ça fait du bien de savoir qu'on dit pas que des bêtises...