La liberté
Pour Rousseau (dans l'Emile), le début de l'âge adulte s'accompagne d'une possibilité de choix dans la mesure où son énergie dépasse ses désirs. Nous avons les moyens de nos ambitions !
La liberté semble donc inhérente à la fin de l'adolescence, lorsque s'ouvrent certains droits et certaines libertés (de vote, d'expression, d'aller et venir, de conduire etc.), à la différence de la situation de l'enfant et de l'adulte mûr. Pour ceux-ci, l'énergie ne suffit pas pour accomplir tous leurs désirs et ils doivent composer avec leurs limites métaboliques. Cette liberté des adolescents est cependant fermement encadrée par plusieurs instances sociales, économiques, juridiques (parents, professeurs, police, tribunaux etc.).
Pourquoi ?
Cette question semble d'autant plus pressante que la société occidentale place la liberté au premier rang des valeurs (ainsi dans la devise : "Liberté, égalité, fraternité").
Problème posé pour le prochain cours : la liberté est-elle inhérente au vivant, ou les corps sont-ils déterminés ?
par Jérôme Coudurier-Abaléa
publié dans :
Terminales STL BGB 2007-2008











