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Le Labyrinthe - souffle des temps.. Tamisier..

Le Labyrinthe - souffle des temps.. Tamisier..

Souffle et épée des temps ; archange ; prophéte : samouraï en empereur : récit en genre et en nombre de soldats divin face à face avec leur histoire gagnant des points de vie ou visite dans des lieux saint par et avec l'art ... soit l'emblème nouvau de jésuraléme.

Bienvenue dans le Mythe d'Orphée :

Chez nous humains de tout domaine nous avons des prédilections ou comment appeller certains par un genre ou figurine ou roman, tout ceci existe bien et nous allons voir ce que nous allons voir :

 

I L'interprétation 

 

Ou comment figurer des signes.

 

 

 

II Le fait religieux

 

Le devenir de cela.

 

III  Le fil d'Ariane : sommaire général

 

Comment ses présuppossées fonctionnent.

 

III  Le vivant et l'histoire

 

Comment vivent-ils.

 

IV La sensation et le sens

 

Comment réagissent-ils et comment ils ressentent ces faits ou actions.

 

L'entrée du labyrinthe : prologue

 

Ou comment vivaient-ils....

 

 

Résumé : Il n'y a que moi qui m'aille.

 

 

montre-a-gausset-Gerbaut-jpg

 

 

 

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dertef 30/04/2016 12:31

https://www.youtube.com/watch?v=Ll0cEHHvXLs

Orsone 16/09/2015 10:13

Le journal Du deuxième monde


Il était maigre et grand d’un teint mate, les cheveux à la dreadlocks avec une légère cicatrice à la lèvre de son visage blanc écarlate, une boucle d’oreille à son côté droit, sportif de jeu ultra fort comme le water-polo, la danse classique et apprenti acteur de théâtre il était garçon de café, le jour, bien sur, le matin sa journée commençait par un levé à 8h30 devant un réveil en forme de souris puis fumant une et deux cigarettes exactement il se rendait à son travail de « chasse » comme il le signifiait à son répondeur électronique : « bonjour je vais à la chasse », se tenant à peine sur ses jambes, de lui ont ne connaissait rien : il était un jeune garçon de 18 ans jouant au football et ce jeu lui plaisait tellement qu’il jouait au poker tout seul sauf à la différence de ses amis, son compère le prenait pour un être surnaturel or rien chez lui n’indiquait cela sauf un regard qu’il avait eut durant toutes ces années sur une fameuse photographie d’un genre de western où des indiens du sud de la Californie buvaient de l’alcool, pour son compère sa phrase : « bonjour je vais à la chasse » prenait tout son sens.

Il avait un comte sur une soit disante prophétie que quelqu’un découvrirait à l’âge où celle-ci s’écrivait lorsque comme disait-il : les mots prenaient place au centre des phrases, il était alors le mauvais de la bande, celui qui boit de l’alcool, fumait des cigarettes, mais avait un bon dossier scolaire le jugeant comme apte au Lycée et se la matière que ces professeurs avaient choisie pour lui était de parler lors de débat en tant que journaliste télévisuel or il devait en aucun moments révéler son livre sous peine de s’habillait en bleu tout le reste de son temps sauf devant le directeur de l’école militaire à laquelle il était alors le futur prometteur héro.
Ces tests en mathématiques le révélaient comme apte à calculer les courbes non les axes ce qui le mettait hors touche pour être dans l’école des surdoués de notion humaines tels que promoteur immobilier, agent de change et homme politiciens. Et ce lorsqu’il fut envoyé en littérature il avait imaginé que ces amis, non doués aux sciences sociales allaient être ces « compagnons » et fondait un livre dans le commun de la littérature ou alors devenir un astre.
Il était née le 26 Janvier 1976 d’une femme belle et innocente de toutes choses, elle avait été envoyé à l’hôpital la veille de sa naissance et son mari disait que c’était son plus beau jour de sa vie, et que l’avenir de certains était remplie de joie surtout le jour où se jeune garçon allait se marier et que le destin allait lui faire un cadeau : disait-il…. Il regardait alors le feu de la cheminer de leur petit appartement, les contrôleurs de la ville avaient donner raison à son argument que si ils étaient accueillant ils pouvaient discuter devant un des éléments et prendre conseils auprès d’êtres chef de service, il avait été repérer par un livre qu’ils avaient écrit en commun : la légende du petit nain magique, grand succès et adapté au théâtre et joué par des enfants en secret dans certaines maisons où il faisait la pluie et le beau temps, puis ceux-ci rigolaient de toutes les farces des enfants et des gens de petites tailles.
Le médecin en chef du service des urgences les avait accueillit à 23h30 la veille de l’accouchement accompagné de son grand père le jeune Bryan était née dans une famille mais le « jeu » allait devenir une prophétie à l’heure où Bryan recevrait son diplôme. Ce jeu était le contrôle des mots qu’il prononçait comme dire « bonjour, présente toi à moi et dis moi qui tu vois ». La journaliste était la même, celle qui avait dû écrire sur les ambition de ses parents, une femme en survêtement avec un drôle de stylo en forme de papyrus et ce elle n’avait reconnu Bryan mais ses parents lui disait :
- Si si, vous êtes la même, certes avec quelques années de plus, mais vous avez le même stylo, celui de la plante d’Egypte, celle dont nous avons récupéré son surnoms celui que vous donnait votre mari, il disait alors : la plante verte de Bonaparte, non, ce n’est pas cela ?
- Je n’ai jamais eu de mari, mais mon stylo, oui c’est le même, alors comme ça vous me reconnaissez, c’est drôle, et lorsque l’on s’est rencontrés vous m’aviez dit quoi, sur Bryan ?
- Je ne m’en rappelle plus.
Les amis de Bryan lui avait préparé un gâteau d’anniversaire avec 18 bougies et ce dernier allait toutes les souffler et le lendemain partir pour Paris, ville majestueuse ; pour eux de banlieue sinistre de la campagne de Besançon.
Ils avaient regarder le journal télévisuel et ce la description d’un pêcheur Egyptien qui voulait avoir des filets neufs pour pouvoir nourrir sa famille : comme il disait :
- Pour pouvoir vivre de sa pêche.
- Viens Bryan, nous allons fêter ton anniversaire et demain tu iras à Paris, ne regarde pas trop ces journaux on sait pas si les propos sont respectés et lui là peut être qu’il travail pour Al Kaïda.
- Ok
Le téléphone portable de Bryan sonna, c’était alors le responsable de son trajet de Paris-Besançon qui lui annonçait que son vole en navette allait être annulé et qu’il devait reporter son voyage au mois suivant lui faisant faire une théorie entre temps sur le commun des trajets annulé par direction du « superviseur ».
Le superviseur avait la charge de s’occuper de tous les trajets inter départementaux, du logement dans une nouvelle ville, l’occupation des loisirs et du choix des livres que l’on pouvait lire.
- D’accord pour cette thèse drôle de cadeaux, pourrai-je partir à la mer voir l’océan ou non ?
- Ceci n’est pas autorisé pour votre département, les dernières enquêtes montre un taux de stress trop élevé donc nous n’autorisons pas les voyages inter départementaux pour ce mois mais avec votre taux de capacité vous pourrez choisir un logement vers un parc ou partir voir l’océan et ceci durant vos prochaines vacances mais vous devrez écrire sur cela et vous habillé en bleu.
- D’accord.
- Bon à bientôt.
- Merci.
Il était habillé de blanc, depuis la dernière grande guerre entre la Russie et la Chine chaque pays avait obéit à un gouvernement dit de « conciliation entre les peuples » et chacun n’avait plus le choix de son métier, c’était d’ordre de sûreté national contre les meurtres et la criminalité en forte croissance tant qu’aux émeutes elles n’avaient plus existées depuis 100 ans.
Bryan avait acheté une pochette de disque celle que l’on fait écouter en message à chacun des destinataires selon une oreillette avec comme signe celui de son matricule le 00436876.

I
La soirée d’anniversaire se déroulait bien, chacun avait réussi a avoir un bon d’invitation selon les commentaires du dernier débat télévisuel et les notes obtenu en Français donc autorisé de boire de l’alcool en tout cas des cocktails aux fruits et soda, ils avaient répondu que les collèges où on enseignait son métier le français était la condition de forcer chacun à pouvoir écrire un livre et ce que les opposant du partis des « ambassadeur» avaient raison de dire que les livres étaient légaux : deux a trois livre publiés par chacun des « ambassadeur front 1A, puis de se marier durant les études de leurs santé sans problème et ou selon le choix des parents invités chaque mois au self restaurant université et la présentation des meilleurs copies ou projet et peu être ainsi obtenir des postes sécurisé entre les régions… si l’auteur était choisie et que les livres illégaux privaient de travail celui qui le faisait lire en dehors de chaque « partisan » c’est-à-dire les amis légaux et les amis de sentiments part des personne contre ce régime et aussi pour une autre lois ; ils étaient reçus par un professeur dans la journée pour expliquer les rouage s de société et pouvaient récupérer leurs enfants et celui-ci pouvait avoir son diplôme tout seul ;
Ceux qui s’acclimataient pas a l’école quelque soit l’age le pouvaient le faire ainsi.
Chaque participants de sa soirée d’anniversaire avaient les couleurs de leurs futurs sports pour témoigner de ce que Bryan voulait faire, certains avaient des ceintures et des pantalons de la matière dite : commune à tous qui symbolisait donc la couleurs de leurs vêtements puis le haut de cela était leurs catégories respectives.
Les bleu la dignité ; le blanc l’âge ; le noir le physique ; le rouge la précision.

La journaliste était invité à dialoguer avec chacun des amis, mais elle ne voulait que voir Bryan et avait une machine à écrire qu’elle devait offrir à Bryan pour qu’il se fasse au métier de journaliste apprentie donc elle transportait dans sa Vs un véhicule à l’eau ce cadeau, elle se dirigea vers le grand père de Bryan et lui tendit son verre :
- A la votre cher petit monsieur.
- Oui, cela est bien dit, à mon époque on ne connaissait ni véhicule à ellipse ni même, d’ailleurs vous avez quel véhicule ?
- A l’eau, bien dit non ?
- Atchoum.
- Ah ah ah…
Le reportage qui passait à la télévision était sur les livres et se ce qu’ils représentaient et ce ils déterminaient selon les domaines chaque programmes de responsables des ressources humaines, ils voyaient alors les films qu’ils choisissaient alors comme passe temps pour chaque pays puis une séance ciné selon ce que disait les études sur les programmes politiques et les idoles de chaque département, mais ce qu’ils ignoraient tous est que la journaliste n’apparaissait sur aucun fichier de l’état dont le père de Bryan étudiait selon la case : journaliste, option ressource humaine et diplomatique. Il avait eut l’autorisation de consulter ces pages en prétextant un soupçon de paranoïa et donc on pouvait lire les curriculum vitea des invités lorsque l’on prenait comme mal cette maladie. Ce fut une très grande surprise pour lui et décida de parler à un commissaire or personne ne répondait à son appel, personne lorsqu’il entendit sa messagerie de musique l’hymne des journalistes de diplomatie, il prît peur et dit à sa commissaire de justice que l’on avait un « agent ».
La chanson disait alors les paroles du premier journaliste élu par le gouvernement : Chaque jours durant la saison il apparaît et disparaît selon ce que le gouvernement choisie comme programme politique et ce les séances de cinéma seront ce que l’on dit dans chaque département sur les idole de chaque département : demain la météo sera bleue sur tout le pays excepté le Nord.
Fou de rage contre cette musique impropre à sa vision, il prit une chaise de la chambre qu’il occupe et se dirigea vers la journaliste en prononçant quelques paroles inconnues de tout langage réel pour finalement arriver vers la journaliste et les amis ainsi que Bryan pour lui dire :
- Qu’avez-vous à me dire ?

II




Laissez moi vous raconter, dit-elle.

Le père de Bryan prît une soucoupe : ce qui était un cadeau de mariage et sa femme apprit la nouvelle par un flash à télévision : prise de panique les autorités déclarèrent qu’il fallait être « pacifique » avec cet individu féminin se disant journaliste et que le choix de son orientation allait se jouer sur ces paroles après sa rencontre avec la famille de ceux avec qui elle était actuellement.
Bryan durant son enfance était constamment dans le jardin à regarder les passants : il en voyait figurant des bleus, des blancs, des noirs et des rouges.

Chacun de ces personnages lui disait des paroles que lui seul écoutait et entendait :
- Mais que veut cet être rouge ?
- Mais que veut ce propos du fait que je côtoie cet être habillé de blanc ?

Son père jouait avec lui, puis l’invita pour sa première leçon et Bryan cassa le livre du professeur pour enfants du quartier.
Grâce aux jeu de Byan, un jeu militaire ou comment jouer seul et amélioré son destin nommé l’alambra…
Puis écoutant la chaîne radio « alerte » son père le confia à un nouveau professeur pour qu’il soit écrivain car n’avait pas aimer un livre, mais ce livre n’était pas le livre de Bryan, mais celui de sa sœur : Abigaël comme le nommé les jeunes au téléphone publique des radios.

Puis le médecin pour enfant turbulent dit que Bryan devait avoir un ami ou plutôt une amie or à cet âge là les enfants n’avait pas d’ami ils restaient avec leurs parents.

C’est ainsi que le père de Bryan lu l’article de la journaliste, et lu que Bryan devait être militaire or Bryan devait pour lui être écrivain, alors il parla au prêtre pour que Bryan soit écrivain, il lu l’article de la journaliste et les propos de la journaliste se transformaient sous ses yeux : Quelle étrangeté !
Bryan écrivit l’histoire du « château » mais les passants le regardaient de plus en plus méchamment. Bryan n’avait pas peur mais se moquait du devenir des passants car ceux-ci s’habillaient de pourpre, de rose et de jaune, alors il rigola et lu le livre du professeur pour enfants turbulents et trouva un jour à la porte de sa chambre une amie avec un bouquet de fleur, signe de l’état que Bryan comprenait ce qu’il se passait, pour lui il devait raconter, alors il choisie sur son livret scolaire d’être écrivain journaliste, ce fut une merveille l’annonce de Bryan pour son amie, cette fille avait trouver ainsi un ami sincère, qui est juste et un vrai petit homme.
Bryan l’a remercia grandement et lui dit qu’il allait devenir son petit homme.

III

Il prît un livre sur les vampires dans la bibliothèque des livres d’orientation et ce il vit un de ses similaires amis lire comme un parfait inconnu un livre sur l’empire des continents et décida de lui parler « vous lisez quoi ? « « oh un livre sur les continents » « ah oui ça semble intéressant » « oui tout ça c’est clair ».
- Comme vous dîtes.
Puis il décida qu’il allait forger une sorte de stupeur dans son entourage soit disant non supposé avoir un fils politicien social et qu’il allait prendre la mesure de ce livre pour figurer déjà une théorie secrète puis en utiliser les moyens les plus à propos pour qu’il fasse au mieux dans son ambition, en choisissant ce livre il marqua des points pour posséder un véhicule soit selon ces gammes un prototype de voiture à eau ou alors à ellipse.
La secrétaire des livres lui dit alors :
- Vous le lirez ?
- J’y compte bien.
- Pourquoi ? Avez-vous quelque chose à cacher ?
- Non, pour le véhicule vous me dite ça ?
- Non, d’après l’historique de vos lieux d’habitation, cela ne figure pas dans la gamme.
- C’est que…
- C’est que quoi ?
- Non rien j’aime bien les livres et je m’intéresse à la mort.
- Ah, oui, d’accord allez vous marquez un point de négociation. Tendez votre feuille.
Et elle tamponna un point de négociation.


IV

Bryan nota dans ses pensées : « je n’ai aucunes chance de réussir et qui me dit s’il ne saisiront pas mon cv pour cela ? », il s’enferma derrière un bâtiment pour être dans un jardin et cela ne le distrayait pas mais sentait une odeur, une odeur de parfums puis celle d’ordures comme un monticule de déchets de toutes sortes que cela n’apparaissait pas mais bon il le sentait alors quoi ils lui volaient quoi, était-ce le mensonge sur les vampires, sur ces ambitions, ces amis, des espions travaillant sur un nouveau projet, il décida d’allumer une cigarette pour comparer les odeurs, et lorsqu’il alluma sa clope et vit une image au loin : un arbre basculer d’avant en arrière : Quelle étrangeté et la fumée de cigarette l’englobait et soudain il vit son reflet de son entreprise tout cela le dépassait et tout se matérialisait : il devait devoir choisir alors les vêtements de ceux qui allait prochainement à la mer, les habits de sportif, le nom du chef des « projet » d’étude et vit un nom qu’il donna à tout cela « tricéclope » « Mince » se dit-il, « il y avait-il un sorcier enchanteur ou cela était une récompense ? »
Il fît face à tout cela, mais non il n’était pas fou, son dossier médicale était parfait : n’avait prît aucun hallucinogène sous traitement médicale quel qu’il soit. La fumé disparue autour de lui, et l’odeurs des ordures se transformait de plus en plus en un bruit d’allumette, puis il pensa à un lapin, comme chose similaire de ceux-ci, si ces êtres le faisait chanter alors non il allait tout modifier, lire le livres des vampires et ne plus manipuler les gens pour être récompenser « Les continents européen ? » drôle de personnage qui lit cela et qui serait à sa place.
- Cela avait donc un sens… oups.
Il sortie du jardin à petit pas pour se rendre auprès du conseiller pour livre, responsable des discours politique, pour lui expliquer son histoire qu’il voulait raconter dans un livre.


V

En chemin dans le bus il prît une inspiration puis posa son regard sur son livre : il avait prit des médicament contre des phobies pour ceux qui avait le droit d’être au meilleure des poste : l’avenir technologique et de culture : Les vampires. Drôle de témoignage tout avouer alors qu’il mentait et cela dans quel but : être supérieur, mais à défaut d’être supérieur il avait été démasqué pour cela il fallait qu’il soit omniscient ou non mais à défaut de croire l’histoire d’un menteur ils allaient peut être le punir.
Bien sur certain commerçant vendaient des portables sonneurs et des horaires tout les 30 minutes.
Les bus étaient verts et il fallait laisser les automobiles au garage.
Lui ne cessait de le rater. Même le jour de l’examen de droit.


VI


Le père de Bryan alla construire une murette le long du côté de leurs maison : il avait commandé pour 230 euro la somme des matériaux utilisés seulement pour les grandes occasions contre des fils qu’avait choisie Bryan, faire une pyramide de films et s’y jouant au droite et au gauche s’en faire un icône c'est-à-dire un être surnaturelle avec comme dit Bryan si c’est « paranormal » ça a une origine donc il faut aller a L’alambra.

Bryan déjeuna avec ses amis et ce ils avaient voter « souscription » tellement ils étaient fiers chacun d’entre eux pour advenir à un poste et « une vie ».
Scott avait joué au Football avec Bryan et ce ils changèrent de prénom pour leurs nouvelles vie : Edmond pour Bryan et Robert pour Scoot et partir le lendemain sans embûches et avec de la fierté.
Le ticket de réservation au conduit inter imagination positive les emmena à Paris en 10 minutes et furent accueillis par un habit Bleu.
- Alors vous avez réussie à valider votre voyageur ou vous avez pu voir le paysage ?
- Oui, certes.
- OUI !

Vous logerez le « 21 6 AA ; « dépêchez-vous un jour toujours » ;
Et une nuit blanche sous le pont Marie…éveil et interpellation.



VII

Les jeunes de la ville avait la longue tache de protégé les animaux en contrôlant les munition des chasseurs et justement il y a avait des décompte dans le nombre de balles tiré et ce il devait passée à la gendarmerie se faire une nuance entre le légal c'est-à-dire une situation « verte » engagement du pays contre une de leurs activité et ceux le Président, d’être militaire s’était rendu et pouvait faire changer d’avis des seul faussaires comme les chasseurs faisaient et donc il n’y avait plus de chasse pour des abonner sur la comme et les armes saisies seln gamme de soldats potentiels soient les équipes de combat.. Ils partaient en Africque assuré le renouveau cycle de l’humain.
Le gendarme avait ainsi l’ordre de réguler les espèces des animaux et protéger des produits chimiques tout les mois en plus de cela pour les faire dormir avec des fusils à piqûres.

VII

Saint Ange Divin 22/07/2015 19:56

Comme Ductane tu préféres le lycée ou l'école ? Tant qu'a moi où est mon tout pour moi ?

olivier de vergnies 09/03/2015 21:06

Merci pour cet article .

adriebmasini.over-blog.net 22/02/2015 15:21

Ah ouis c'est pas des incas mais les otaries ou pungoins en tout cas ça prends son ticket avec de la "amôur' alors tu bain toi non alors casse roi comme menace et boum j'arrive j'arrive de ce casquette foncié a 6 heure du matin.... Une seul illustre le danger mais bien possédant des vidéo mais s'y va la famille et son compte en banque. dernier mot dernière lumière