Le Labyrinthe
 

Passages

Bienvenue dans
 le Labyrinthe !









     
Cours



  





OEuvres intégrales










      
Auteurs









   
Méthodes










 
Dissertations

 








 
Explica. textes









 
Dictionnaire









 
Personnages











  Chronologie











 Débats en ligne










  Forum d'amélio-
 ration permanente










Retour à l'entrée

Autoprésentation

  Ce site est optimisé
pour Mozilla Firefox

Recherche

Restez informés !

Inscription à la newsletter

Liens

 
Lundi 13 février 2006
Evitez à tout prix les transitions lourdingues du genre : "Nous venons de voir ceci, et maintenant nous allons montrer cela." Vous n'êtes pas un présentateur télé dans une émission de variétés débile ! D'une manière générale, je déconseille aux élèves de Terminale les transitions explicites formulées dans un paragraphe isolé entre les parties qu'il rapproche. Trop souvent, elles alourdissent le propos sans servir la pensée. Le contraste s'avère d'ailleurs souvent préférable au fondu enchaîné doucereux de la transition. En fin de première partie, vous achevez par exemple sur : "Puisqu'elle parle à toute l'humanité, l'oeuvre d'art géniale transcende toutes les cultures." Puis, en tête de deuxième partie : "Que penser, cependant, des oeuvres, bien plus nombreuses, qui, sans atteindre au génie, expriment tout de même de la beauté ?" Vous relancez ainsi un intérêt légitime pour la question : nul besoin de "transition" stricto sensu mais bien une "articulation" logique, simple, rigoureuse, bref, un raisonnement soigné. Si vous voulez à toutes fins une transition, réduisez-la à une phrase raccrochée en début ou en fin de partie. Par ailleurs, évitez à tout prix les formules du genre : "Cet exemple montre bien que...", "Il est vrai que..." etc. : laissez le correcteur en juger !
par Jérôme Coudurier-Abaléa publié dans : Méthodes
 
 
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus