Un pas plus loin dans l’universel. Le programme parle de « la religion » ; je choisis les mots « fait religieux » pour deux raisons, d’autant plus intéressantes qu’elles définissent déjà les tensions philosophiques au travail dans cette notion. Les croyances du professeur ne sont pas en cause ; celles du correcteur (au bac) non plus.
Introduction : En suite des questions sur l’amour et la passion. Le transport de l’humain au-delà de lui-même ; cf. aussi la conscience, notamment dans la perspective phénoménologique de Husserl. L’individu imparfait, incomplet, limité, aspire à la complétude, à la complétion, à l’illimité. Dans les transports de la foi, sensation à la fois grisante et apaisante de communier avec, voire de se dissoudre dans, un tout cosmique dont nous sommes chacun partie intégrante. Croyance en Dieu ; mais l’insistance sur la foi personnelle pose un problème : puis-je me choisir le dieu qui me convient, avec le nom qui me convient etc. ? Mettons, Satan ? Religion semble posséder aussi une dimension sociale (rituels, célébrations en communauté).
Suite du cours : tentative de définition du fait religieux.
par Jérôme Coudurier-Abaléa
publié dans :
Notions











