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Le Labyrinthe - souffle des temps.. Tamisier..

Souffle et épée des temps ; archange ; prophéte : samouraï en empereur : récit en genre et en nombre de soldats divin face à face avec leur histoire gagnant des points de vie ou visite dans des lieux saint par et avec l'art ... soit l'emblème nouvau de jésuraléme.

Vive la difficulté philosophique !

Face au corrigé de philosophie, certains élèves s'interrogent : à quoi bon se poser ces questions si difficiles, si terribles, et si insolubles ? Même un adulte mature, intelligent et cultivé aurait beaucoup de mal à leur apporter une réponse, alors pourquoi nous les poser ?

La première réponse tient aux exigences académiques de l'épreuve. On vous pose les questions fondamentales parce qu'elles permettent une évaluation juste et rigoureuse. Face aux problèmes les plus redoutables, les élèves médiocres s'effarouchent, s'aveuglent, biaisent et dérapent hors sujet ; les élèves peu brillants, mais travailleurs, parviennent à sortir un plan scolaire mais acceptable, et servi par des références correctes ; quant aux meilleurs, galvanisés par la difficulté, ils excellent à traiter ces questions qui, en vertu de leur profondeur même, autorisent une grande diversité de réponses philosophiques et d'approches rhétoriques.

Ceci dit, il faut aussi tenir compte d'une deuxième réponse. Ces questions si complexes constituent le seul moyen de rendre la vie de l'esprit palpitante et
exaltante. Comme on plaint ceux qui, jamais, ne se les posent ! Combien leur existence doit être morne et routinière !

Alors, vive la difficulté !
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I
N'est ce pas plutôt parce ce que notre existence est morne et routinière que nous en venons a nous poser de telle question? Je vous vois monsieur bien sur de vous et de votre supériorité.
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J
Je vous vois monsieur bien sur de vous et de votre supériorité.De ma supériorité, certainement pas ; de ce que j'enseigne, déjà un peu plus - mais ça me semble la moindre des choses.Concernant le fond de votre réponse, elle laisse entendre que, si notre vie était globalement plus aventureuse et plus palpitante, nous ne nous consacrerions pas à la philosophie (pas le temps, sans doute). Comme si un aventurier, un explorateur, un espion, un médecin, une rock-star, un candidat à la présidentielle ou dieu sait quelle autre profession trépidante, ne s'interrogeait jamais sur le sens de la vie ou sur le bonheur ; comme s'il ne ressentait ni doute ni curiosité ; comme s'il ne se livrait qu'à des calculs stratégiques et jamais à des spéculations théoriques.Il faudrait sans doute, d'ailleurs, s'entendre sur ce que nous considérons comme "palpitant" (je gage que vous et moi n'avons pas là-dessus la même idée) ; mais en tout état de cause, vous n'avez pas dû lire avec beaucoup d'attention ce que j'écrivais. Il ne s'agissait pas de rendre "la vie" en général palpitante et exaltante, mais seulement la vie de l'esprit. Nuance. Dans ce domaine restreint, je maintiens entièrement mon propos. Sans ces questions insolubles, la vie de l'esprit reste aussi morne que routinière.Bien à vous,J.