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Le Labyrinthe - souffle des temps.. Tamisier..

Souffle et épée des temps ; archange ; prophéte : samouraï en empereur : récit en genre et en nombre de soldats divin face à face avec leur histoire gagnant des points de vie ou visite dans des lieux saint par et avec l'art ... soit l'emblème nouvau de jésuraléme.

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Copie 6 corrigée

Il n’existe pas beaucoup de personnes se rendant à une exposition en ayant de véritables connaissances sur la vie de l’artiste, ses conditions de travail et ses aspirations.
Exemple type d’accroche qui, par sa fadeur, laisse déjà craindre un remplissage intégral. Un impersonnel en attaque, deux participes présents aux nasales hideuses, trois termes incolores (existe, personne, ayant), noircissent le papier sans la moindre élégance. Reformulons : « Peu de visiteurs arrivent aux expositions avec une connaissance solide de la vie de l’artiste… » : seize mots au lieu des vingt-trois dans le bavardage initial. Densifier, c’est toujours rendre l’expression plus nerveuse, plus souple, plus décisive.
Ainsi, nous pouvons nous interroger sur l’importance du savoir dans l’étude d’une œuvre d’art.
Pas de lien logique entre les deux premières phrases. On ne voit pas très bien d’où sort cette interrogation.
Le problème rencontré étant de savoir si oui ou non la culture est essentielle pour profiter d’une œuvre d’art.
Phrase sans proposition principale. Introduction très insuffisante. Le problème est indiqué, mais pas exposé. On ne voit pas pourquoi la question se pose.


Les œuvres d’art sont réunies par thèmes ou par artistes lors d’expositions. En effet, pour fêter l’anniversaire de la mort d’un grand peintre on lui dédie de grands événements. Il en est de même pour les périodes et les mouvements de l’art.
Banalités hors sujet. Quel rapport avec la question ?
Ces expositions se déroulent dans des musées ou des galeries, or pour y accéder aucune connaissance n’est requise, il suffit tout simplement de se munir d’un coupon d’entrée. L’art est un domaine ouvert à tous sans prérequis demandé. La culture n’est donc pas une base essentielle pour profiter des œuvres d’art.
A nouveau, cette idée maladroite, déjà présente dans la copie n°1, la copie n°2 et la copie n°4, et ici traitée trop longuement.
L’individu dépourvu de toute connaissance aura une première approche bien plus naturelle comparée à un proffesseur d’histoire de l’art. En effet, il réfléchira sur l’œuvre sans aucune influence. La personne cultivée se dira même avant d’entrer dans l’exposition que cet artiste n’est pas son préféré, qu’elle adore ses procédés ou encore qu’elle méprise ses pensées. Son regard ne sera donc pas neutre et elle se persuadera de ses opinions. Posséder de la culture n’est donc pas bénèfique à l’individu car le regard vierge qu’il posera sur les œuvres le conduira à des observations plus conséquentes.
Idée très polémique, qu’il fallait argumenter. Il n’est pas certain du tout que le meilleur regard pour appréhender toutes les œuvres d’art soit cette fraîcheur originelle – si même un tel regard est possible. Cette thèse appelait des explications et un exemple éclairant.
Le but d’une exposition est de passer du bon temps, de s’émerveiller et de critiquer. Celle-ci permet aux individus d’affûter leur reflexion et leurs critères de jugements. La culture n’est donc pas essentielle à cela. Les évènements artistiques permettent de découvrir de nouvelles notions. Ils sont un moyen de s’imprégner de mouvements, de penser, de s’instruir.
Renversement de la question, comme dans la copie n°1 et la copie n°2 ; mais contrairement à ces autres copies, où le renversement n’arrivait qu’en III, ce qui était un moindre mal, ici il apparaît dès le I. Il va falloir d’énormes efforts pour éviter le hors sujet.


Les expositions permettent donc de gagner des connaissances. Un grand amateur de celles-ci bénèficiera donc d’une certaine culture après plusieurs évènements. Ce savoir lui permettra donc de faire des rapprochements avec des artistes et des œuvres différentes et par ce biais de comprendre ainsi que d’analyser, à une plus large échelle, la totalité d’un mouvement ou d’une période. La culture fait donc bénèficier de réflexions bien plus intéressantes et complètes qu’une simple observation.
La dernière phrase ne découle nullement de ce qui précède, et même dit le contraire.
La connaissance permet de posséder les clés de lecture d’une œuvre et différentes méthodes d’étude. Celles-ci procurent aux individus la possibilité de comprendre et suivre le cheminement de la réflexion qu’il faut avoir pour chaque œuvre. En effet, sans ces acquis, nous jugeons le travail de l’artiste sur des procédés superficiels et creux, comme par exemple les couleurs d’une peinture ou la forme d’une sculpture. L’artiste reste inintéressé par ces valeurs et se déçoit même que la personne n’ait pas en conscience le problème ou les message donné.
Pardonnons la maladresse de cette dernière phrase. Ce nouveau paragraphe est bien dans le sujet, mais faut d’exemple et de référence, il reste une pure affirmation gratuite.
La quasi totalité des œuvres véhiculent un message que l’artiste a voulu faire passer. De nombreuses militent pour une cause ou contre un évènement, l’exemple le plus connu étant le tableau « Guernica » de Picasso qui a souhaité dénoncer les atrocités de la guerre. Sans la culture des évènements historiques, la personne passe à côté du but de l’œuvre et ne retire pas l’entière magie et intérêt de celle-ci. La culture est donc un grand atout dans l’étude artistique pour aborder la totalité de ses facettes.
Il aurait au moins fallu évoquer l’opinion d’un ignorant devant Guernica, pour montrer en quoi ses observations sont « superficielles ». L’exemple manque son but, faute d’être assez exploité. Par ailleurs, puisque l'élève répète à l'envi la nécessité d'une culture historique, on aurait aimé qu'il précisât quelle guerre la toile de Picasso évoque.


Sans culture, le profit d’une œuvre est presque nul. En effet, la force de l’art est de pouvoir véhiculer de nombreuses notions, tant de l’auteur que des influences de son époque. Le savoir permet de comprendre les mentalités de l’époque et ainsi d’être plus conscient des coutûmes et des évènements importantes de notre histoire. L’art, bien étudié, possède cette capacité unique de pouvoir faire le lien entre le passé et le présent et ainsi de nous éclairer sur l’inconnu et l’achever.
Nouveau déraillement hors sujet : la question ne cherchait pas à déterminer la valeur ou l’importance de l’art, mais bien de savoir si goûter une œuvre d’art exige une culture.
De plus, la connaissance permettant la reflexion sur des œuvres de notre époque nous fait bénèficier de nouveaux points de vue très largement médités par l’artiste du fait du travail de conception. Ces nouveaux opinions nous procure une possibilité supplémentaire d’analyser notre monde.
Série de fautes d'accord impardonnables.
Ils sont à l’origine d’une plus grande ouverture d’esprit. La culture permet donc d’ouvrir des portes inconnues sur le monde actuel et de nous faire prendre conscience d’évènements afin d’agir pour ceux-ci.
Maintenant, l’élève montre l’importance de la culture pour comprendre l’actualité. La question n’est pas là du tout. Hors sujet.
Ce moyen de posséder de nouvelles connaissances sur notre monde par le biais de la culture est la richesse de l’art. Ainsi, celui-ci nous permet de s’investir
Grave faute d’accord : les pronoms s’accordent avec le sujet : il « nous permet de nous investir ».
dans les évènements présents connus grâce aux œuvres, pour ne pas répéter les mêmes erreurs que les travaux anciens dénoncent. L’art est donc l’un des facteurs de l’évolution du monde mais il ne possède cette caractéristique uniquement si l’observateur possède une véritable culture.
L’élève n’a pas du tout montré ni justifié ce qu’il affirme là. Cette dernière phrase est une pure pétition de principe.


La culture a donc une place essentielle dans l’étude d’œuvres d’art. En effet, celle-ci permet d’analyser en détail le message de l’artiste.
L'antécédent de "celle" est "étude", et non "culture", comme l'élève semble le croire.
Par ce biais, l’individu prend conscience des tourments de l’auteur, d’évènements tenant au cœur de celui-ci et donc de problèmes sociaux diverses. La force de l’art ne réside pas de le beau et le laid, c’est un véritable témoin historique et facteur d’évolutions.
Essayons de formuler la question à laquelle cette conclusion répond. On trouvera sans doute quelque chose du type : « En quoi la culture artistique permet-elle de comprendre le monde ? » Question passionnante au demeurant, mais bien différente du sujet posé.


NOTATION
1. Définitions : très partielles. Ni la « culture » ni « goûter » ne sont définis clairement : 1-.
2. Problème : renversé. Le hors sujet est presque complet : 0.
3. Argumentation : des exemples artistiques mais une carence grave en références philosophiques : 2.
4. Introduction insuffisante, conclusion hors sujet : 1.
5. Rhétorique : trop souvent, les idées ne sont pas rattachées à la question : 1.

Note finale : 05-/20. Un hors sujet presque intégral.


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