Souffle et épée des temps ; archange ; prophéte : samouraï en empereur : récit en genre et en nombre de soldats divin face à face avec leur histoire gagnant des points de vie ou visite dans des lieux saint par et avec l'art ... soit l'emblème nouvau de jésuraléme.
Rédigé par Jérôme Coudurier-Abaléa et publié depuis
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Différentes approches sont possibles quand il s’agit d’art mais pour réellement comprendre le but de l’auteur, les connaissances semblent nécessaires. La culture apparaît comme incontournable pour accéder à l’idée de l’auteur et pleinement goûter, apprecier l’œuvre d’art. La culture est-elle totalement necessaire pour apprecier l’art ? Ne faut-il pas plutôt tenter de goûter à l’art pour pouvoir ensuite avoir de la culture ? Dans un premier temps, nous verrons que l’art est appréciable sans culture, puis que cette dernière semble finalement nécessaire et enfin que l’art nous ouvre l’accès à la culture.
Tout d’abord, pour pouvoir apprécier et goûter une œuvre d’art, il ne faut pas nécessairement être cultivé. L’art se veut, en général, accessible à tous. La plupart des gens sont aptes à apprécier un morceau de musique classique, qui peut être considérer par des spécialistes comme une œuvre d’art. Il n’est pas difficile de goûter au plaisir d’écouter cette musique et n’importe qui de volontaire est capable de le faire. Cependant, les spécialistes seront, eux, capables de dire si le morceau est bien interprété ou bien joué. On constate donc déjà un certain paradoxe. D’un certain point de vue, l’art est donc accessible à n’importe qui. Les musées ne sont pas réserver à une élite. Au contraire, ils sont ouverts à tous. Cela tend bien à montrer que l’art se veut facilement accessible. Par exemple, des milliers de personnes viennent du monde entier pour voir la Joconde. Toutes ces personnes ne sont pas nécessairement cultivé de la matière, mais cela ne les empêche pas de goûter à cette œuvre d’art et au mystère qui l’entoure. Le manque de culture ne semble pas être une barrière qui empêche d’accéder à l’art. Enfin, une personne peut cultiver croit pouvoir goûter à une œuvre d’art. En effet, elle a l’impression de bien cerner l’œuvre car elle trouve « beau » ce qu’elle voit ou ce qu’elle entend. Cependant, n’étant pas ou peu cultivée, elle ne se rend pas compte qu’elle passe à côté du message plus profond de l’œuvre, s’il y en a un. Le manque de culture peut parfois empêcher d’accéder à l’intérêt de l’œuvre. Il est donc possible de goûter à une œuvre d’art sans culture mais cette dernière est pourtant bienvenue.
Une certaine culture est malgré tout appréciable pour pouvoir goûter à une œuvre d’art comme l’a souhaiter l’auteur. Pour pouvoir goûter à une œuvre d’art, la culture semble indispensable. En effet, un connaisseur en peinture, par exemple, sera tout à fait capable de dissocier l’œuvre d’une copie de cette œuvre. Sa culture en peinture le lui permet aisément à l’inverse d’une personne qui n’a aucune connaissance dans cette matière. Dans de nombreux cas, la culture est essentielle pour goûter à une œuvre. Pour Hume, l’art n’est pas accessible à tous. Il a créé une véritable doctrine du goût. Certains tableaux, par exemple, necessite une analyse bien precise pour pouvoir être apprecie à leur juste valeur. L’inculte ne peut qu’observer, le connaisseur peut analyser et dégager rapidement l’intérêt de l’œuvre. Par exemple, dans le Tricheur à l’as de pique, la personne qui ne connaît rien à la technique de réalisation d’un tableau, croira que le tricheur est l’homme avec la carte derrière le dos. Après une analyse approfondie du tableau, on se rend compte que le tricheur n’est en vérité pas cet homme. Seul une personne cultiver pouvait déceler ceci et donc goûter pleinement à l’œuvre d’art. La culture est donc essentielle. La culture permet d’accéder à certains points qu’un inculte n’aurait jamais soupçonné. Le but n’est pas d’apprécier un tableau mais de comprendre l’intention de l’auteur et de constater si son but a été atteint. Seule la culture permet cette vérification. La culture apparaît donc comme nécessaire pour pouvoir pleinement gouter à une œuvre d’art.
Enfin, c’est grâce à l’art que nous pouvons avoir une certaine culture. La culture n’est pas issue que des livres. C’est justement en allant à des expositions, des concerts, que l’on crée sa propre culture. Culture et connaissance ne sont identiques. En essayent de goûter à une œuvre d’art, notre culture s’agrandit. Un certain entraînement est nécessaire. L’art permet l’accès à la culture qui elle-même permet alors de goûter à juste titre à une œuvre. En soit, « œuvre d’art » sous-entend déjà qu’un jugement a été porté. Toute œuvre ne peut pas être qualifiée « d’œuvre d’art ». Ce terme implique déjà qu’une culture est nécessaire. De plus, pour gouter à une œuvre d’art il faut avant tout la comprendre. La beauté de la chose a peu d’importance. « Des goûts et des couleurs il ne faut discuter ». Ce n’est qu’avec l’expérience que l’on peut réellement gouter à une œuvre d’art – l’art nous ouvre, en quelque sorte, l’accès à la culture.
Finalement la culture est nécessaire pour goûter à une œuvre d’art et pour le comprendre son but. Cependant, on peut apprécier l’art sans culture. Malgré tout, l’art semble permettre l’accès à la culture à travers les musées, les expositions, les concerts.