Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le Labyrinthe - souffle des temps.. Tamisier..

Souffle et épée des temps ; archange ; prophéte : samouraï en empereur : récit en genre et en nombre de soldats divin face à face avec leur histoire gagnant des points de vie ou visite dans des lieux saint par et avec l'art ... soit l'emblème nouvau de jésuraléme.

Publicité

Copie 10

Selon un terme général, l’art comprend énormément d’activité, la peinture, la musique, la littérature, l’architecture. Pour goûter un œuvre d’art, faut-il être cultivé ? La connaissance culturel influe-t-elle sur l’admiration et l’appréciation d’une œuvre artistique. La culture ne limite en aucun cas la satisfaction artistique. Elle peut par ailleurs contribuer à une facilité d’analyse.


La faculté d’être cultivé ne donne pas le pouvoir unique d’accéder à l’art.
Les œuvres d’Art deviennent l’objet du rêve, de l’imagination de la part de l’auteur et de l’interprétation de celle du spectateur. Il ne s’agit pas d’effectuer des dizaines d’années d’étude, mais un certain bon sens, inné. Apprécier écouter Mozart plutôt que la Star Academy. Pour s’émerveiller devant une œuvre d’art, l’ouverture d’esprit est d’une grande utilité. Par exemple, suite à la guerre civile d’espagne, Picasso fut tellement troublé, il en peint Guernica.
Du goût et des couleurs, il ne faut pas disputer ! Deux personnes cultivées apprécient des œuvres d’art différemment. Pour le 7ème art, les critiques sont parfois totalement paradoxales. Pour « goûter », avoir une idée de l’œuvre, l’admirer, il suffit simplement de s’y intéresser, juste avec le bon sens, on peut discerner le beau, ce qu’on apprécie, de manière superficielle. De même, un chef d’œuvre d’apologues, les Fables de La Fontaine restent incontournables, les enfants les récitent depuis des générations, pourtant les enfants n’admirent pas les mêmes œuvres d’art.
Il existe des œuvres, sans doute pas des œuvres d’art, qui alimentent les dialogues entre personnes peu cultivées, par exemple les vaudevilles, ces farces sont présentées au public dans les rues, dans les théâtres, le Dindon de Feydeau met en scène des petites histoires complexes, n’importe qui pourrait comprendre ces pièces. Il va de soi que la connaissance culturelle n’est pas accessible à tous, la plupart des spectateurs possède le discernement. Lorsqu’un bidet prend place dans un musée, tout le monde pourvu de bon sens sait qu’il s’agit d’ironie.
La connaissance culturelle peut être assimilée par toute personne capable de discernement.


Le fait d’être cultivé montre un intérêt pour tout.
Un intérêt porté sur pratiquement tout pousse l’Homme à « goûter » beaucoup d’œuvre d’art, c’est donc un cercle vertueux. Il existe des classifications, des genres, des registres, par exemple la gamme des couleurs, des dégradés, l’organisation pour les notes de musique, les genres littéraires. Suivre la complexité de l’art est très long. Il suggère de s’intéresser à tout, de connaître tout. Un Homme qui connaît quelques petites choses sur l’auteur, ou sur le mouvement auquel il appartient, comprendra mieux l’objectif et les moyens mis en œuvre pour y accéder de l’œuvre d’art.
Les périodes antérieures révèlent des faits marquants ayant pu choquer, troubler ou motiver pour élaborer une œuvre d’art. Pour cela il faut avoir fait des Etudes afin de connaître l’Histoire. La culture générale permet d’établir des comparaisons entre œuvres d’art, ce qui renforce le pouvoir d’analyse. Le fait d’être cultivé présente un plus dans l’étude du chef-d’œuvre. Les autres personnes jugent des œuvres d’art selon leur point de vue, selon le beau ou le laid.
Les personnes cultivées détiennent une certaine puissance pour analyser les œuvres d’art.


Ce problème de connaissance culturelle, qui a ou non un impact sur le fait d’admirer des œuvres, pose un nouveau soucis, le beau et le laid.
Les personnes cultivées ne sont pas plus aptes à juger le beau du laid, il s’agit d’une question de point de vue. Elles apprécient avec plus de profondeur les œuvres d’art, en aucun cas elle mettront en place un code du beau. A chacun sa vérité, tous les goûts sont dans la nature. Si cette question sur l’art s’étendait à la vie en générale, il existerait beaucoup de problèmes.
Heureusement, il n’existe pas de code pour régler le beau et le laid. Pour goûter une œuvre d’art, il n’est pas obligatoire d’être surdoué et trop cultivé, il suffit d’apprécier l’œuvre à sa juste valeur avec ses propres critiques et son bon sens. Il ne faut surtout pas aborder une œuvre d’art avec des préjugés, cela risquerait d’obscurssir le jugement. la culture générale est tout de même un plus, il se trouve que c’est important pour pouvoir échanger des idées dans tous les domaines. Pour un personne non cultivée, le fait d’échanger des idées, critique devient vague et floue et il s’apparente à une autre cultivé. et s’approprie les critiques d’autrui.
Le premier problème conduit à une question concernant le beau, sur quels critères juge-t-on une œuvre d’art ?


Le problème d’être ou non cultivé ne cause en rien un réel obstacle entre ceux qui veulent enrichir leur connaissance, et ceux qui décident de juger des œuvres d’art seulement avec leur bon sens, les personnes ont le droit de faire un choix. Il serait peut-être plus judicieux d’exploiter les choses autour de l’œuvre afin de mieux s’imprégner de l’œuvre d’art lorsqu’on l’admire.


Voir la correction de cette copie.
Retourner au menu des copies.

Publicité
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article